Meilleur chiffre d’affaires pour une ouverture à Voiron

Meilleur chiffre d’affaires
pour une ouverture à Voiron

Après trente années dans la restauration et la responsabilité de plusieurs établissements en tant que salarié, Christophe Caccamo est devenu franchisé. Il a créé le 6e restaurant Basilic & Co à Voiron le 17 décembre. Il a réalisé le meilleur chiffre d’affaires du réseau pour une ouverture, en particulier grâce à une campagne de communication sur différents supports qui s’est avérée efficace.

 

Le 17 décembre, Christophe Caccamo a ouvert le quatrième restaurant franchisé de l’enseigne Basilic & Co à Voiron (Isère), au 6 boulevard de la République. Après l’école hôtelière, il est devenu chef cuisinier puis responsable d’établissements dans différentes structures (restaurant de spécialités de Périgord, chaîne de cafétérias, brasserie, etc.) en Rhône-Alpes.

« Son profil correspondait à nos attentes, en particulier en termes d’expérience et de valeurs partagées sur notre métier. Voiron figurait parmi nos villes prioritaires, au même titre que Chambéry et Annecy, par exemple. Au moment de créer notre deuxième unité-pilote, nous avions en effet hésité entre deux directions : soit montrer que l’on pouvait reproduire le succès rencontré dans la vente à emporter à Romans-sur-Isère sur un autre emplacement tel que Voiron, soit tester un nouveau type d’implantation avec des places assises comme cela a finalement été le cas à Grenoble. Nous avions donc déjà étudié la zone choisie par Christophe Caccamo, dont la population, avec une forte proportion de catégories socio-professionnelles élevées, est attentive à la qualité du produit.

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Nous avons d’ailleurs proposé à notre nouveau franchisé de s’intéresser à un local que nous avions ciblé en 2013 à Voiron, situé sur l’artère la plus fréquentée et dans le centre-ville, bénéficiant d’une belle visibilité et d’un parking à proximité… et qui était de nouveau disponible ! Pour le montage financier du projet, l’intervention d’un courtier en prêts professionnels partenaire de notre enseigne, Hugo Reynier, s’est avérée décisive pour présenter à nouveau le dossier de Christophe Caccamo à des banques », souligne Laurent Bassi, fondateur de Basilic & Co.

Plan de communication locale construit par l’enseigne

Dans le cadre de l’accompagnement de l’enseigne, Laurent Bassi est venu vérifier le matériel la semaine précédant l’ouverture et sera présent dans le restaurant plusieurs jours, avant et après le lever de rideau.

« L’équipe du franchiseur a également construit un plan de communication locale croisant plusieurs canaux, comme les réseaux sociaux, l’affichage publicitaire – jusqu’à la disponibilité des panneaux – et le street marketing, validé par le franchisé. Christophe Caccamo a ainsi pu se concentrer sur les derniers préparatifs au sein même de l’établissement durant l’emballement qui précède toujours l’ouverture d’un restaurant », ajoute Laurent Bassi.

Cet accompagnement du franchiseur et la formation préalable des salariées se sont avérés d’autant plus indispensables que ce 6e restaurant Basilic&Co a réussi la meilleure ouverture du réseau.

«Il n’y a pas eu de période de rodage ! Sans notre préparation d’avant-ouverture, nous aurions risqués de nous trouver en situation d’échec dans le service et de renvoyer une mauvaise image à nos premiers clients, souvent prescripteurs pour les suivants. J’avais choisi d’embaucher mes salariées avant même le lever du rideau afin qu’elles suivent une formation de quinze jours dans l’unité-pilote de Romans-sur-Isère. La présence de Laurent Bassi à nos côtés nous a également aidés à réussir un bon départ, à travers ses conseils sur nos choix d’organisation et de travail.

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La campagne de communication, établie selon les préconisations du franchiseur, a touché et drainé des cibles de population différentes grâce à la diversité des supports. L’emplacement choisi, quasiment considéré comme numéro 1 en étant positionné en face de la grande salle de spectacle de Voiron et de la place du marché bihebdomadaire, a également favorisé ce démarrage. Si l’effet du plan de communication se confirme, je pourrai d’ores et déjà envisager de recruter une troisième personne. Je serai ainsi davantage dans la gestion de mon affaire plutôt qu’en permanence dans l’opérationnel. J’ai pu vérifier que le concept était vraiment conforme à ce que le franchiseur nous permet de projeter, en particulier au niveau du besoin et de l’attente du marché, de la qualité des produits et de la relation avec l’enseigne, et qu’il est bien paramétré par rapport aux attentes d’un indépendant », affirme Christophe Caccamo.

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